Galerie
Galerie
Cette galerie montre ce que certaines interventions cherchent à rétablir. Ce n’est pas un catalogue de résultats garantis : deux mains ne cicatrisent pas de la même façon, et le résultat dépend autant de la condition de départ et de la réadaptation que de la chirurgie elle-même. Aucune photographie n’est publiée sans le consentement écrit et explicite du patient. Lorsqu’aucune image consentie n’existe, la reconstruction est décrite en mots plutôt qu’illustrée.

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Pouce hypoplasique
Photographie
Un pouce insuffisamment développé, sans articulation stable à sa base, ne peut pas être reconstruit sur place : il n’y a rien sur quoi appuyer la pince. L’index est alors raccourci, pivoté et repositionné pour devenir un pouce, en conservant ses nerfs, ses vaisseaux et ses tendons — c’est la pollicisation. L’enfant doit ensuite apprendre à utiliser ce doigt comme un pouce, ce que les jeunes enfants font remarquablement vite. Le résultat se mesure à la pince retrouvée : tenir un crayon, saisir une tasse, boutonner un manteau.
Pouce hypoplasique sévère avant pollicisation — image d’essai.
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Traumatismes, microchirurgie et réimplantation
Photographie
Lorsqu’une plaie laisse à nu de l’os, un tendon ou du matériel d’ostéosynthèse, elle ne peut pas se refermer seule et une greffe de peau ne tiendrait pas. Du tissu est alors prélevé ailleurs sur le corps avec sa propre artère et sa propre veine, puis transféré et rebranché sous microscope sur des vaisseaux d’un à deux millimètres. Les premiers jours sont consacrés à la surveillance de la circulation du lambeau. L’objectif n’est pas cosmétique : il s’agit d’obtenir une couverture stable qui permette à l’os de consolider et à la main de bouger.
Doigts amputés préparés pour la réimplantation sous microscope — image d’essai.
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Arthrite et arthrose
Photographie
L’arthrose de la base du pouce rend douloureux tous les gestes de pince : ouvrir un pot, tourner une clé, écrire. Lorsque l’orthèse, la réadaptation et l’infiltration ne suffisent plus, le petit os usé situé sous le pouce est retiré, parfois avec une reconstruction ligamentaire ou le remplacement de l’articulation. Ce qu’il faut retenir du résultat : c’est la douleur qui disparaît en premier et de façon la plus fiable. La force revient sur plusieurs mois, et la main réorganise ses prises plutôt qu’elle ne retrouve exactement celles d’avant.
Tracé préopératoire pour une chirurgie de la base du pouce — image d’essai.
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Syndactylie
Avant / après
Avant
Après Séparation d’une syndactylie du majeur et de l’annulaire, avec reconstruction de la commissure — image d’essai.
Après l’intervention
Condition associée →
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