Questions fréquentes

Questions fréquentes

Les réponses ci-dessous sont générales et s’appliquent à la plupart des situations. C’est en consultation, après l’examen, que le plan individuel se décide.

  • Ai-je besoin d’une référence médicale pour consulter?

    Oui. Dans le réseau public québécois, une consultation en chirurgie plastique s’obtient sur référence d’un médecin — votre médecin de famille, un autre spécialiste, une infirmière praticienne spécialisée, ou l’urgence. La demande est acheminée au bureau, qui vous contacte pour fixer le rendez-vous. Si vous n’avez pas de médecin de famille, un service de première ligne ou une clinique sans rendez-vous peut rédiger la référence.

  • Combien de temps devrai-je attendre?

    Les délais varient selon l’urgence de la condition et ne sont pas les mêmes d’une période à l’autre; annoncer un chiffre ici serait trompeur. Les situations aiguës — traumatismes, infections, plaies — sont vues rapidement, souvent par l’urgence. Les conditions chroniques attendent plus longtemps. Si votre état se détériore pendant l’attente, faites-le savoir : la priorité peut être révisée.

  • La chirurgie est-elle couverte par la RAMQ?

    La chirurgie reconstructrice et fonctionnelle de la main et du membre supérieur, pratiquée en établissement public, est couverte par le régime public d’assurance maladie pour les personnes qui y sont admissibles. Apportez votre carte d’assurance maladie valide à chaque visite. Certains éléments ne sont pas couverts — orthèses, certains pansements, médicaments — et la chirurgie purement esthétique ne l’est pas non plus. Le bureau vous indiquera clairement ce qui s’applique à votre situation.

  • Serai-je endormi complètement?

    Pas nécessairement. Une grande partie de la chirurgie de la main se fait sous anesthésie locale ou par bloc nerveux du bras, avec ou sans sédation légère. Le bras est complètement insensible, vous êtes éveillé mais détendu, et le rétablissement est nettement plus rapide qu’après une anesthésie générale. L’anesthésiste discutera avec vous de l’option la mieux adaptée à votre intervention et à vos antécédents.

  • Quand pourrai-je reprendre le travail?

    Cela dépend beaucoup moins de l’intervention que de ce que votre travail exige de vos mains. Un emploi de bureau se reprend souvent en quelques jours à quelques semaines, parfois avec des adaptations. Un travail manuel exigeant, une conduite prolongée ou le port de charges demandent d’attendre la guérison des tissus et le retour de la force — ce qui se compte en semaines, voire en mois. Le sujet se discute avant la chirurgie, pour que vous puissiez organiser votre arrêt.

  • Quand pourrai-je conduire?

    Lorsque vous pouvez tenir le volant fermement, effectuer une manœuvre d’urgence sans hésiter à cause de la douleur, et que vous ne prenez plus de médicament causant de la somnolence. Un plâtre ou une orthèse qui limite la préhension empêche généralement de conduire. Vérifiez également auprès de votre assureur : en cas d’accident, la question de votre aptitude peut être soulevée.

  • Aurai-je besoin de réadaptation après l’opération?

    Souvent, oui — et c’est une partie déterminante du résultat, pas un supplément facultatif. La thérapeute de la main établit un programme d’exercices, fabrique au besoin une orthèse sur mesure, et surveille la mobilité et le gonflement. Une intervention techniquement réussie mais suivie d’une réadaptation négligée donne un moins bon résultat. Les exercices se font surtout à la maison, entre les séances.

  • Puis-je consulter en français ou en anglais?

    Oui, dans les deux langues. Indiquez votre préférence lorsque vous écrivez ou lorsque le bureau vous appelle, et elle sera notée à votre dossier. Si vous êtes plus à l’aise dans une autre langue, dites-le : les établissements du réseau disposent de services d’interprétariat, et il vaut mieux les demander à l’avance que de composer avec un malentendu au moment de la consultation.

  • Puis-je obtenir un deuxième avis?

    Bien sûr, et c’est légitime — particulièrement avant une chirurgie importante ou irréversible. Un deuxième avis ne froisse personne et ne compromet pas votre suivi. Le bureau peut transmettre votre imagerie et vos comptes rendus au confrère de votre choix. Prenez le temps qu’il vous faut : à l’exception des situations aiguës, une décision opératoire n’a presque jamais besoin d’être prise le jour même.

  • Puis-je utiliser le formulaire du site pour une urgence?

    Non. Le formulaire achemine un courriel au bureau et n’est pas relevé en continu : il ne convient ni aux urgences, ni aux questions cliniques détaillées. Pour un conseil infirmier à toute heure, composez le 811 (Info-Santé). Pour une urgence, composez le 911 ou rendez-vous à l’urgence. Pour une question sur un pansement ou un médicament après une chirurgie récente, appelez le bureau pendant les heures d’ouverture.

Prêt à consulter?

Patients et médecins référents peuvent écrire en tout temps. Un message d’une ligne suffit pour amorcer la démarche.

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