Pratique clinique
La pratique couvre l’ensemble de la main, du poignet et du coude : compressions nerveuses, arthrose, maladie de Dupuytren, atteintes tendineuses et ligamentaires, fractures et suites de traumatismes, ainsi que la reconstruction microchirurgicale.
Le volet pédiatrique occupe une place importante : différences congénitales de la main et du membre supérieur, et spasticité du membre supérieur. Ces situations se planifient autrement — sur des années, avec la famille, et autour de ce que l’enfant cherche à faire à chaque étape de sa croissance.
Les références sont acceptées pour toute condition de la main et du membre supérieur, qu’elle soit chronique ou consécutive à un traumatisme.
Enseignement et recherche
La chirurgie universitaire suppose d’enseigner autant que d’opérer. La supervision des résidents et des fellows au bloc opératoire et en clinique fait partie du travail quotidien.
Une maîtrise en chirurgie expérimentale, orientée vers l’innovation chirurgicale, complète la formation clinique et oriente l’intérêt vers les résultats fonctionnels rapportés par les patients — c’est-à-dire non pas ce que montre une radiographie, mais ce que la main permet de faire de nouveau.
Langues et accès
Les consultations se déroulent en français ou en anglais, selon votre préférence. Indiquez-la lorsque vous écrivez ou lorsque le bureau vous contacte, et elle sera notée à votre dossier.
Si vous êtes plus à l’aise dans une autre langue, dites-le au moment de la prise de rendez-vous. Les établissements du réseau disposent de services d’interprétariat, et il vaut mieux organiser cela d’avance que de découvrir un malentendu au milieu d’une discussion sur une chirurgie.
